Créateur de débats débiles, générateur de luttes intestines entre les villages de la localité, notre Ministre de l'Intérieur et de l'Information, candidat et ancien Député de la région de Hambou divise pour qu'il règne de gré ou de force, il frappe sur tous les fronts ... et visiblement ça marche !
Pour ne citer que quelques exemples, un des derniers en date, tout droit venu du sud de la ville de Mitsoujé. Le porte flingue de Sambi signe et communique un décret un mois avant les élections législatives, un arrêté qui montre qu'un des arrondissements de Mitsoudjé nommé Troumbéni devient le douzième village de la région. : « Il déchire les valeurs de toute une ville qui s'aiment et surtout qui s'entraident mutuellement ».
Ensuite, après les éléctions, il vient de prendre quelques héctares qui se trouvent dans les perimètres entre le village de Nkomioni et l'Est de Mitsoujé, appartenant à un vieux originaire de la ville du grand notable, Ali Aziri. D'après Bourhane Hamidou, le terrain appartient à l'Etat et il a mis des bulldozers pour terraser et faire un terrain de football, pour offrir un cadeau au village de Nkomioni. Les familles se déchirent et se chamaillent. La tension monte et deux personnes sont blessées déjà pour le moment. Enfin, il promet aux habitants de Salimani Hambou qu'il signera les jours qui viennent un décret démontrant que le terrain appelé "Sossoté" est légitimement une parcelle appartenant à cette ville.
Sachant qu'un combat judiciaire oppose la ville de Mitsoujé et Salimani depuis que les colons sont partis. La jeunesse de Mitsoudjé est sérieusement mécontente, à tel point qu'ils sont prêts de se battre et d'aller jusqu'au bout. Pour eux, ils n'ont peur de rien et la suite s'annonce mal. " Depuis la disparition de notre frère et proche Farouk, Sambi, et Bourhane continuent de nous humilier mais nous sommes sereins. Nous savons que Bourhane fera tout pour destabiliser notre locatité " raconte le jeune de 25 ans, Aboubacar Bouba.
Voilà un débat qu'il est judicieux. Un débat énorme qui n'engendre en faite que faire montée la haine et répulsion d'un côté, ou militantisme de créer une guerre entre village ou de diviser tout simplemnt de l'autre. Débat débile, luttes intestines ...
Qu'à cela ne tienne, de toutes façons, le malentendu existait déjà, mais de façon plus « conviviale et fraternelle », depuis que l'ancien député est devenu Ministre, le désordre s'installe pétit à pétit. On parle même aujourd'hui d'interdire tous les meetings de baobab à Mitsoudjé. Pour éviter le chaos et le sang.
Quelles conséquences a-t-il sur l'équipe qui manage Bourhane Hamidou ?
Perte de confiance et questionnement sur la réalité tangible d'une stratégie politique. Manque de repères en termes d'objectifs (qui sont d'ailleurs constamment revus), instabilité constante, perte de motivation du personnel, division et méfiance conduisant à une perte d'ambiance de travail, limite mortifère. La défaite s'organise.La soif de pouvoir : elle englobe l'incapacité de déléguer, l'intolérance, "avoir la grosse tête", l'auto-certitude et parfois cela se traduit par l'arrogance.
Quelles conséquences a-t-il sur ceux qui attendent une bonne résultat de Bourhane Hamidou ?
La réponse est purement simple. Elle se répond par une question : Comment faire évoluer une personne, à fortiori un groupe, quand le dirigeant ne connaît pas d'autres techniques ou refuse toute ouverture ne correspondant pas à sa façon de procéder ? L'étroitesse d'esprit.
Alors, la région la plus stable de toutes, risque de devenir l'Israël et la Palestine de notre pays. Admettons que l'admirable et celui qui est considéré comme le « fidèle lieutenant » de Sambi, divise pour régner sa région, soyez d'accord ... La pandémie de haine s'installe ! La terreur de notre impuissance ! Le choix à choisir ! La décision à décider ! Pour éviter le regret, le remord, la culpabilisation ...
Un jeu politique contre nous-même, un jeu politique qui coutêra cher les heures qui viennent, lutte intestine ... pitaing, ça gargouille, où sont les chiottes, vite, ça urge ! !Il paraît que l'union fait la force ; j'ai bien peur que le peuple de Hambou s'avère très faible !
A/II/B/123/..
Correspondant Bangwene

